paul-grandvillemin-asymetrik-kultur1

PAUL GRANDVILLEMIN

Le vêtement est utilisé comme outil de communication, transpositions et transmissions d’idées par le textile, stimulées par les inégalités, les stridences, les injustices. Le vêtement est communication politique, sociale, ethnique, tendu comme une bannière permettant aux femmes une expression non verbale, une revendication par les formes.

P.G. travaille des refuges, des armures, des tenues comme des creux habités; les matières alternent rudesse et douceurs, les textures et transparences offrent ou dérobent le corps selon une alternance du besoin de s’exposer et de se retirer, anticipent les sollicitations d’un monde contradictoire, les oscillations entre l’audace et la protection.

Ayant vécu dans différentes régions du monde, P.G. a bénéficié d’influences multiples l’ayant rendu sensible à une conception métissée des sources d’inspiration, où la femme et son corps, leur statut sans cesse  discuté, la fragilité des êtres comme la variabilité des définitions se proposent comme un vaste répertoire  de formes, étranger et indifférent aux jugements de valeur.

« Pour créer son propre paradis, il faut puiser dans son enfer personnel » Frida Kahlo

SITE WEB

paul-grandvillemin-asymetrik-kultur1-1

paul-grandvillemin-asymetrik-kultur1-4

paul-grandvillemin-asymetrik-kultur-6